MP Diagnostics HIV BLOT 2.2 Manuel utilisateur
Vous trouverez ci-dessous de brèves informations sur HIV BLOT 2.2. Ce test immunoenzymatique est un test qualitatif in vitro pour la détection des anticorps du VIH-1 et VIH-2 dans le sérum ou le plasma humain, utilisé comme test complémentaire plus spécifique sur des échantillons sériques ou plasmatiques ayant présenté une réaction positive répétée aux tests ELISA.
Certains antigènes présents dans ce tableau sont dérivés du même précurseur et peuvent avoir des épitopes en commun. Ceci doit être pris en compte lors de l’interprétation du schéma, par exemple Consortium for Retrovirus Serology Standardization -CRSS (Consortium pour la standardisation des tests sérologiques sur rétrovirus) 1988 USA American Red Cross (Croix rouge américaine) 1988 USA Chinese Center for Disease Control and Prevention (CCDCP) 2004 Chine National and State Reference Laboratories (NRL) 1987 Australie Société allemande de lutte contre les maladies virales (DVV) 1. Il est improbable de détecter gp41 en l’absence de gp160 car gp160 est la forme polymérique de gp41 et la concentration en gp160 est plus élevée que celle en gp41 dans le test HIV BLOT 2.2 de MPD. Le gp41 apparaît sous la forme d’une bande diffuse. Une bande nette et étroite au niveau de la région du gp41 ne doit pas être interprétée comme étant une bande gp41. De nombreux prélèvements normaux et non infectés par le VIH présentent une réaction positive à cet antigène non-VIH, ce qui a probablement pour origine la lignée cellulaire humaine utilisée pour la croissance du virus VIH. ASTPHLD a été rebaptisé Association of Public Health Laboratories en 1998 Pour l’interprétation du test HIV BLOT 2.2 de MPD, nous recommandons les critères définis ci-dessous. Les résultats doivent être enregistrés pour chaque bande détectée et être interprétés comme étant NÉGATIFS, POSITIFS ou INDÉTERMINÉS. 3. Les bandes POL p66, p51 et p31 sont généralement détectées simultanément. La sensibilité des p66 et p31 est toutefois plus importante que celle de la p51. 4. La réactivité croisée du VIH-2 est variable mais présente généralement une réactivité aux antigènes GAG et/ou POL. Une réactivité croisée avec la bande gp160 est toutefois possible dans certains cas, mais rarement avec la gp41. PROFIL DE L’ÉCHANTILLON 5. Il existe également une bande de poids moléculaire élevé d’environ 160 KD qui est supposée correspondre à une protéine précurseur GAG-POL. Ceci est observé avec certains sérums à fort titrage en anti-VIH-2 ou indéterminés (réactivité GAG seulement) mais la bande apparaît alors nette et étroite, contrairement à la bande diffuse correspondant à la gp160 ENV. INTERPRÉTATION Aucune bande virale spécifique n’est présente NÉGATIF Détection d’anticorps p17 UNIQUEMENT, pas d’autre bande NÉGATIF Détection de 2 ENV (gp160/gp41 et gp120) et GAG (p17, p24, p55) ou POL (p31, p51, p66) Détection de 2 ENV (gp160/gp41 et gp120) et GAG (p17, p24, p55) ou POL (p31, p51, p66) et bande spécifique au VIH-2 visible Le processus d’interprétation se déroule comme suit :1. S’assurer que la bande de contrôle est visible. En l’absence de cette bande de contrôle, les résultats doivent être considérés comme invalides du fait d’ une erreur technique telle que l’oubli de l’échantillon, du conjugué ou du substrat. 2. Identifier le poids moléculaire de chaque bande visible sur la bandelette en utilisant comme référence les contrôles POSTIFS FORT et/ou FAIBLE. 3. L’interprétation de la bandelette est ensuite basée sur la présence de bandes spécifiques selon les recommandations des autorités compétentes (à savoir le ministère de la santé, l’Organisation Mondiale de la Santé, etc.). POSITIF AU VIH-1 POSITIF AU VIH-1 avec VIH-2 POSSIBLE Bandes virales spécifiques présentes mais profil ne remplissant pas les critères de POSITIVITÉ Bandes virales spécifiques présentes, profil ne remplissant pas les critères de POSITIVITÉ, mais bande spécifique au VIH-2 visible Les recommandations applicables pour l'interprétation peuvent varier en fonction des politiques locales. MPD recommande de suivre la législation en vigueur dans le pays où le test est utilisé. Cer tains des critères recommandés par différentes organisations internationales sont répertoriés ci-dessous: Association of State and Territorial Public Health Laboratory Directors / Centers for Disease Control (ASTPHLD1/CDC), 1989 USA Centre National de Transfusion Sanguine Organisation Mondiale de la Santé (OMS) 1990 GAG, POL et ENV, une bande de chaque Deux bandes ENV ou une bande ENV avec P24 Une bande ENV avec au moins une des bandes GAG ou POL Une bande ENV avec au moins une bande GAG ou POL, voir aussi DIN 58 969, section 41. 1 2. La bande p55 est généralement détectée en présence d’une forte réactivité au p24 et/ou au p17. Les bandes apparaissant comme p42 et p39 correspondent toutes deux à des fragments de GAG et ne doivent pas être interprétées comme gp41 (ENV). ORGANISATION Une bande ENV avec p24 ou p31 INDÉTERMINÉ2 INDÉTERMINÉ2 avec VIH-2 POSSIBLE 2 INTERPRETATION DES RESULTATS POUR LES TESTS INDETERMINES: Les résultats INDETERMINES ne doivent pas être utilisés comme base de diagnostic de l'infection HIV1. En se basant sur le fait que la plupart des personnes ayant un résultat initial INDETERMINE et qui sont infectés avec le virus HIV1 vont développer en moins d'un mois des anticorps HIV détectables, le CDC (2001) a recommandé que de telles personnes soient retestées plus ou moins un mois plus tard. Les personnes dont le résultat INDETERMINE persiste après un mois ne sont probablement pas infectées sauf si une exposition récente au virus est suspectée. CRITÈRES D'INTERPRÉTATION POSITIVE DES TESTS WESTERN BLOT Au moins 2 bandes parmi P24, gp41 gp120/160 Deux bandes ENV(2) avec GAG ou POL Deux bandes ENV avec ou sans GAG ou POL D'après une récente étude de FIEBIG et al (2003), bien que la fenêtre de détection pour une infection primaire à HIV1 puisse atteindre 22 jours, l'évolution du Blot d' INDETERMINE à franchement POSITIF ne prend pas plus que 8 jours. De plus, ce laboratoire affirme que les Western Blot INDETERMINE sont toujours accompagnés d'ARN HIV1 détectables dans le cas de réelles infections. Inversement, aucune séroconversion ne s'est avérée lors du suivi de personnes ayant été testées positives avec un Western Blot INDETERMINE, une fois confirmées comme négatives par la PCR (Sethoe et al, 1995). Donc il est raisonnable de considérer les personnes ayant un résultat Western Blot INDETERMINE avec un test ARN négatif comme probablement non infectés par le VIH, surtout quand les individus testés sont connus comme n'étant pas "à risque". prélèvement au bout de deux à six mois. De plus anticorps anti-p24 et anti-p31 augmentent au cours de l’évolution du SIDA, faisant passer l’interprétation du blot de POSITIF à INDÉTERMINÉ. En pareil cas, l’interprétation des résultats doit être fondée sur les tests de blot consécutifs et les évaluations cliniques. En raison de sa nature hautement spécifique, l’absence de réactivité des échantillons au peptide d’enveloppe spécifique au VIH-2 dans le cadre d’un profil indéterminé ne doit pas exclure la possibilité d’une infection avec d’autres souches de VIH-2. En particulier, les personnes testées INDETERMINE en Western Blot et ayant été testés avec un ELISA de 4ème génération devraient de plus subir le test ARN utilisant une base moléculaire comme le RT-PCR couvrant les HIV 1/2/O. Si nécessaire, un suivi doit être mené un mois plus tard avec un test supplémentaire. La seule raison d'utiliser la technique ELISA de 4ème génération est la détection simultanée des antigènes et des anticorps. Par conséquent, les échantillons identifiés comme positifs avec une technique ELISA de 4ème génération doivent contenir ou les antigènes ou les anticorps ou les deux. Bien que plus de 95% des cas de vrais positifs identifiés par une technique de 4ème génération soient réellement confirmés par Western Blot (Ly et al, 2000), un test supplémentaire utilisant la détection ARN est apparu inévitable pour la petite part de réactivité liée à l'antigène P24. De nouveau, les personnes non considérées comme "à risque" ne sont probablement pas infectées par le HIV, si elles sont détectées positives par l'ELISA de 4ème génération avec un Western Blot INDETERMINE et un résultat ne pouvant être confirmé comme positif par la technique ARN couvrant les HIV 1/2/O. Les échantillons présentant une infection possible au VIH-2 doivent être analysés plus avant à l’aide d’un test de HIV-2 Western Blot. CARACTÉRISTIQUES DE FONCTIONNEMENT SPÉCIFIQUES Le fonctionnement du test HIV BLOT 2.2 de MPD de détection des anticorps au VIH-1 ou au VIH-2 a été évalué par des essais cliniques. Tableau 1 : Étude de sensibilité sur la réactivité de l’antigène viral VIH-1 avec des échantillons séropositifs au VIH-1. (Nombre d’échantillons = 197) Néanmoins, les tests ADN et ARN du HIV pour la détection des acides nucléiques (NAT) n'étaient pas reconnus à des fins de diagnostic par les autorités compétentes (US CDC, 2001; Constantine & Zink, 2005) jusqu'il y a peu de temps. A ce jour, un seul test qualitatif ARN est reconnu par la FDA des US pour le diagnostic primaire des infections aigues à HIV. Donc, les algorithmes recommandés par le CDC des US (2001) et de l'OMS (2004) doivent encore être mis à jour et les tests acides nucléiques (NAT) doivent y être inclus comme méthodes permettant de résoudre les résultats INDETERMINE en Western Blot. Cependant, le CDC des US (2001) reconnaissait qu'en présence des spécialistes clinique et de laboratoire, les tests nucléiques (NAT) pouvaient être utiles pour déterminer le statut infectieux des personnes ayant un résultat en Western Blot INDETERMINE. PROFILE SÉROLOGIQUE HIV BLOT 2.2 NOMBRE (%) GAG, POL et ENV p24, p31, gp41 et/ou gp120/gp160 ENV et GAG ou POL DUPONT/ORTHO VIH-1 WB NOMBRE (%) 192 (97,5 %) 188 (95,4 %) 187 (94,9 %) 179 (90,9 %) 197 (100,0 %) 197 (100,0 %) Tableau 2 : Étude de spécificité sur la réactivité de l’antigène viral VIH-1 avec des échantillons de donneurs normaux et des sérums porteurs d’autres infections virales. LIMITES DE LA MÉTHODE ÉCHANTILLON (TYPE) La détection d’anticorps du VIH-1 ne permet pas d’établir un diagnostic du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). Un BLOT NÉGATIF n’offre pas la garantie que le virus du SIDA n’est pas présent. Bien qu’un blot POSITIF en anticorps du VIH-1 indique la présence d’une infection par le virus, le diagnostic du SIDA ne peut être établi que sur un tableau clinique selon des critères définis par le Centre de contrôle des maladies (États-Unis), l’Organisation mondiale de la santé ou autre organisme pertinent. Donneurs normaux HTLV-1 CMV Virus EpsteinBarr (VEB) (IgM) Zona (IgG) Rougeole Rubéole Oreillons Adénovirus HSV Dengue Total ll est reconnu que des personnes ayant fait une séroconversion récente peuvent présenter des profils incomplets mais elles développent une réactivité accrue (en nombre comme en intensité de bandes) après deux à six mois. La plupart des Blots POSITIFS présenteront d’autres bandes virales spécifiques visibles. Les Blots INDÉTERMINÉS ne doivent pas être utilisés comme base pour le diagnostic de l’infection par le VIH-1. Pour tous les BLOTS INDÉTERMINÉS, il est recommandé de renouveler le test sur le prélèvement d’origine et sur des échantillons consécutifs. Les donneurs de sang dont les blots sont INDÉTERMINÉS doivent être retestés à partir d’un nouveau 7 NOMBRE POSITIFS 3 RÉACTIVITÉ AU VIH-1 INDÉTERMINÉS3 NÉGATIFS 208 5 5 5 0 0 0 0 11 0 1 1 197 5 4 4 5 6 5 4 5 5 5 258 0 0 0 0 0 0 0 0 1 2 1 1 2 0 1 21 4 4 4 3 3 5 4 237 Tableau 3 : Étude de sensibilité de la bande peptide VIH-2 sur des échantillons séropositifs au VIH-2. (Nombre d’échantillons = 178) BIBLIOGRAPHIE 1. V.C.W.Tsang, K. Hancock, M. Wilson. D.F. Palmer, S. Whaley, J.S. Mc Dougal, and S. Kennedy. March 1985. Developmental Procedure : Enzyme-linked Immunoelectrotransfer Blot technique for HTLV-III/LAV antibodies; CDC, Altanta. 2. H. Towbin, T. Staehlin, and J. Gordon. 1979. Electrophoretic transfer of proteins from polyacrylamide gels to nitrocellulose sheets: procedure and some applications. Proc. Natl. Acad. Sci.. USA 76: 4350-4354. 3. J. Schupbach, M. Popovic, R. V. Gilden. M.A. Gonda, M. G. Sarngadharan and R. C. Gallo. 1984. Serological Analysis of subgroup of Human T-Lymphotropic retroviruses (HTLVIII) associated with AIDS. Science 224, 503-505. 4. M. G. Sarngadharan, M. Popovic, L. Bruch, J. Schupbach and R. C. Gallo. 1984. Antibodies reactive with human TLymphotropic retroviruses (HTLV-III) in the serum of patients with AIDS. Science 224, 506-608. 5. CDC. 1985. “ Provisional public health service inter-agency recommendations for screening donated blood and plasma for antibody to the virus causing Acquired Immune Deficiency Syndrome” - United States Morbidity and Mortality Weekly Report 34 (1) :1-5. 6. Proposed World Health Organization 1990 criteria for interpreting results from Western blot assays for HIV-1, HIV-2, and HTLV-I/HTLV-II, Weekly Epidemiological Record 65(37), 281-283. 7. F. Clavel, D. Guetard., F. Brun-Vezinet, et al. 1986 Isolation of a new human retrovirus from West African patients with AIDS. Science; 233:343-346. 8. F. Clavel., 1987. HIV-2, the West African AIDS virus. AIDS 1:135-140. 9. R.S. Tedder, A. Hughes, T. Corrah et al 1988. Envelope cross-reactivity in Western Blot for HIV-1 and HIV-2 may not indicate dual infection. Lancet 11:927-930. 10. Bottiger B., A. Karlsson, F. Andreasson et al. 1990. Envelope cross-reactivity between Human Immunodeficiency Virus Type 1 and Type 2 detected by different serological methods: Correlation between cross-neutralization and reactivity against the main neutralizing site. J. Virol. 64(7):3492-3499. 11. Centers for Disease Control. 2001. Revised Guidelines for HIV Counseling, Testing, and Referral and Revised Recommendations for HIV Screening of Pregnant Women — United States, Morbid. Mortal. Weekly Rep. 50: RR19. 12. Fiebig, E. W., D. J. Wright, B. D. Rawal, P. E. Garrett, R. T. Schumacher, L. Peddada, C. Heldebrant, R. Smith, A. Conrad, S. H. Kleinman, and M. P. Busch. 2003. Dynamics of HIV viremia and antibody seroconversion in plasma donors: implications for diagnosis and staging of primary HIV infection. AIDS. 17:1871-1879. 13. Ly, T. D., C. Edlinger, and A. Vabret. 2000. Contribution of combined detection assays of p24 antigen and antihuman immunodeficiency virus (HIV) antibodies in diagnosis of primary HIV infection by routine testing. J Clin Microbiol. 38:2459-2461. 14. Sethoe, S. Y., A. E. Ling, E. H. Sng, E. H. Monteiro, R. K. Chan. 1995. PCR as a confirmatory test for human immunodeficiency virus type 1 infection in individuals with indeterminate western blot (immunoblot) profiles. J Clin Microbiol. 33:3034-3036. 15. Constantine, N. T. and H. Zink. 2005. HIV testing technologies after two decades of evolution. Indian J Med Res. 121:519-538. 16. World Health Organization. 2004. Guidelines for HIV Diagnosis and monitoring of antiretroviral therapy. Regional Office for South-East Asia, New Delhi, India. Réactivité peptide VIH-2 VIH-2 Western Blot : Profile sérologique@ Positif Négatif GAG, POL et 2 ENV GAG, POL et 1 ENV 160 18 0 0 @ Sérums trouvés positifs avec le nouveau test LAV Blot 2 de Pasteur. Résultats fournis par Dr Oliviero E. Varnier et Dr Flavia Lillo. Laboratoire des rétrovirus humains. Université de Gênes. Tableau 4 : Étude de spécificité de la bande peptide VIH-2 sur des sérums séropositifs au VIH-1, des échantillons de donneurs normaux et des sérums porteurs d’autres infections virales. TYPE D’ÉCHANTILLON NOMBRE RÉACTIVITÉ PEPTIDE VIH-2 Séropositifs au VIH-1 Donneurs normaux Séropositifs au HTLV-1 CMV Virus Epstein-Barr (VEB) (IgM) Zona (IgG) Rougeole Rubéole Oreillons Adénovirus HSV Dengue Total 197 208 5 5 5 POSITIFS 16a 0 0 0 0 5 6 5 4 5 5 5 455 0 0 0 0 0 0 0 16 NÉGATIFS 181 208 5 5 5 5 6 5 4 5 5 5 439 a Testés avec HIV-2 Western Blot de MPD, 6 de ces échantillons sont apparus réactifs aux ENV et GAG ou POL, 9 de ces échantillons ont eu une réactivité uniquement avec GAG et/ou POL et un échantillon était négatif. Le test HIV Blot 2.2 de MPD a été pratiqué sur 15 panels commerciaux de séroconversion au VIH-1. Les résultats ont montré que le test était capable de détecter les anticorps au VIH plus précocement ou dans le même échantillon pour tous les panels. LIMITES DE GARANTIE Le fabricant ne garantit la trousse de test que pour un usage diagnostique in vitro sous réserve que soient respectées les spécifications et limites décrites dans le mode d’emploi du produit et que celui-ci soit utilisé conformément aux présentes instructions. Le fabricant décline toute responsabilité, explicite ou implicite, y compris celle, implicite ou explicite, liée à la qualité marchande, l’aptitude à l’emploi ou le fonctionnement implicite à une fin particulière. Le fabricant ne peut s’engager que sur un remplacement ou un remboursement du produit. Le fabricant ne peut être tenu responsable par l’acheteur ou toute autre partie d’aucune détérioration, blessure ou perte financière résultant de l’utilisation du produit. PROBLÈMES TECHNIQUES / RÉCLAMATIONS Dans l’éventualité d’un problème technique / d’une réclamation, procéder comme suit : 1. Noter le numéro de lot de la trousse, la date de péremption et le numéro de lot de la bandelette. 2. Conserver les trousse set les résultats obtenus. 3. Contacter le bureau MP Biomedicals le plus proche ou votre distributeur local. Tous présentaient une bande p24 ou p17 seulement. 9 8 TABLEAU DE DÉPANNAGE FIGURE 1 a MP Biomedicals Asia Pacific Pte Ltd. 85 Science Park Drive #04-01, The Cavendish Singapore Science Park Singapour 118259 Tél. : + 65 6775 0008 Fax : + 65 6775 4536 Courriel : [email protected] b c gp 160 gp 120 d Des points sombres se développent sur les bandelettes p 66 p 55 p 51 Medical Technology Promedt Consulting GmbH Altenhofstrasse 80 D-66386 St. Ingbert Allemagne Tél. : + 49 68 94 58 1020 Fax : + 49 68 94 58 1021 Courriel : [email protected] p 31 Bureaux régionaux : p 24 p 17 * États-Unis Brevet 5 721 095 Contrôle sérique VIH-2 * Le nom et le logo Genelabs sont concédés sous licence par Genelabs Technologies, Inc. a. Contrôle positif fort (réactif au VIH-1 et au VIH-2) b. Contrôle positif faible (réactif uniquement au VIH-1) c. Contrôle négatif d. Sérum typique séropositif au VIH-2 10 Des marques blanches se développent sur les bandelettes 1.L’échantillon est trop fort et réagit à des quantités insignifiantes d’intermédiaires. 2.L’échantillon interagit avec les protéines H-9 présentes dans la préparation virale (HLA, ABC, DR, par exemple). 3.Bandes légitimes (antigène d’enveloppe déglycosylé) identifiées à environ 80-90 kD dans certains échantillons de test. 1.Bandelettes retournées au cours du test. 2.Plaques mal lavées avant utilisation. 3.Faible dissolution de la poudre de blotting. 4.Interférence par électrotransblot au cours de la fabrication. 1.Contamination bactérienne ou fongique de l’échantillon de test. 2.Précipitation de complexes immuns dans un échantillon de test ancien. 3.Contamination bactérienne ou fongique sur la bandelette en raison d’une conservation inadaptée. 4.Bandelettes physiquement endommagées, craquelées ou rayées. 5.Bandelettes mal lavées entre les étapes du test. Des bandes autres que la bande de contrôle sérique se développent sur le contrôle négatif Une forte coloration de fond se développe sur la bandelette en l’absence ou la présence de bandes positives Vérifier le contrôle positif gp 41 p 39 MP Biomedicals Parc d’Innovation, BP 50067 67402 ILLKIRCH CEDEX France Tél. : +33 388 67 46 07 Fax : +33 388 67 54 20 Courriel : [email protected] Les bandes attendues ne se développent pas ou sont de faible intensité Des bandes non spécifiques n’indiquant pas d’infection possible au VIH-2 se développent Contrôle positif OK Le problème est probablement dû aux réactifs. Le problème est probablement dû à l’échantillon de test. 1.Réactifs incorrectement préparés. 2.Mauvaise dilution du conjugué. 3.Réactifs instables en raison d’une exposition à une température inappropriée. 4.Conjugué contaminé par de l’IgG humain. 5.pH incorrect du substrat causé par une exposition à une forte lumière à ultraviolet ou un réducteur. 6.Plaques, réactif(s) ou eau contenant une forte concentration de phosphate. 7.Utilisation d’un plateau rotatif au lieu d’un plateau à bascule. 1.Mauvaise dilution de l’échantillon de test. 2.Échantillon de test contaminé par le conjugué. 3.Échantillons de test contenant une forte concentration de complexes immuns. 4.IgG de l’échantillon de test détérioré ou dénaturé par des cycles répétés de congélationdécontamination ou une conservation inadaptée. 5.Utilisation d’un plateau rotatif au lieu d’un plateau à bascule. 6.Il s’agit d’un échantillon de test ELISA « faux » positif. 11 Bande nette et étroite au niveau de la région du gp41 Des bandes non spécifiques et/ou une coloration de fond sombre se développent sur les bandelettes Absence de bande de contrôle sérique Les cupules de plaque ou le contrôle ont fait l’objet d’une contamination croisée. 1.Bandelettes surdéveloppées (arrêter la réaction plus tôt). 2.Lavage incomplet. Contrôle positif faible Les bandelettes sont défectueuses 1.Sérum non ajouté. 2.Bandelettes retournées au cours du test. 3.Conjugué non ajouté. 4.Substrat non ajouté. Marques aqueuses sur les bandelettes développées 1.Elles sont craquelées. 2.Elles contiennent des bulles d’air provoquant l’apparition de points blancs dans les zones réactives ; points suffisamment gros pour empêcher toute détection. 3.Elles présentent des points sombres causés par un développement fongique lors de l’ouverture initiale des tubes de bandelettes. Toutefois, si des points sombres se développent après l’ouverture initiale du tube, le problème provient de conditions de conservation inadéquates au site de l’utilisateur. 1.Bandelettes laissées à sécher après l’étape de prétrempage, avant l’ajout du tampon de blotting. 1.Il ne s’agit pas de la région du gp41 car le gp41 apparaît sous la forme d’une bande diffuse. 2.Ne pas interpréter comme étant gp41. 3.Il s’agit probablement d’une protéine de lignée cellulaire, p42. 1.Mauvaise dilution de l’échantillon de test ou du conjugué. 2.Incubation de l’échantillon de test/du réactif trop longue. 3.Lavage incomplet au cours du test. 4.Température d’incubation supérieure à 30 °C. 5.Échantillon de test réactif aux protéines non virales. 12 ">
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Fonctionnalités clés
Détection des anticorps anti-VIH-1 et anti-VIH-2
Test immunoenzymatique qualitatif de type Western Blot
Utilisation comme test complémentaire après ELISA
Identification des réponses sérologiques aux protéines virales
Contrôle interne de dépôt d'échantillon
Foire aux questions
Il est destiné à être utilisé comme test complémentaire plus spécifique sur les échantillons sériques ou plasmatiques ayant présenté une réaction positive répétée aux tests de dépistage de type ELISA.
Il détecte in vitro les anticorps du virus d'immunodéficience humaine de type 1 (VIH-1) et de type 2 (VIH-2) dans le sérum ou le plasma humain.
Les résultats sont enregistrés pour chaque bande détectée et interprétés comme étant Négatifs, Positifs ou Indéterminés, selon les critères des autorités compétentes.